Numero uno. Pablo Hermoso de Mendoza.

Desde la cuna del toreo a pie a través del quiebro y el regate, Navarra, a ser el más grande en el rejoneo. De ser líder a caballo a ser una figura de toreo de su tiempo : por caché, tirón, rentabilidad y espectáculo. Tiene nombre de hidalgo, es enjunto, ligero, fibroso. Su secreto : rogar a Dios con en mazo dando. Tiene talento, ambición, rebeldía, cabeza, lectura rápida de los alrededores, fe ciega en si mísmo. Y desprecia la pereza. Fue yunque y es martillo por sus bemoles. Pablo Hermoso de Mendoza. Le acusan de abuso de poder, de cobrar mucho ..Nunca se lo habían preguntado .. hasta ahora.
Numero uno. Pablo Hermoso de Mendoza.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 08:26

Juan Bautista. Un arlésien très attendu.

De tout temprs l'art du jeu subtil avec le toro a consisté à toréer, de là deux modes de toreo : el acompañar (déplacer la muleta devant le mufle vers l'endroit où celui-ci se dirige) et el torear (toréer l'animal). La plus importante, c'est torear, combattre, diriger et si en plus tu accompagnes alors tu réalises des choses fortes. Ce qui est vraiment important c'est que la muleta, de temps à autre, soit de cette soie flexible à laquelle le toro va se caresser. Quand le torero perçoit la sensation que sa volonté passe à travers ce chiffon si doux, que la bête ne peut que passer par où on l'appelle ...
Alors la voilà "la" sensation du toreo. Le mouvement, le geste, les jambes d'acier et de la ceinture à la tête, le corps en caoutchouc, les jambes solidement ancrées au sol. Le bras s'allonge jusqu'à ne plus pouvoir, et si la ceinture ne joue pas, tu te retrouves avec la muleta derrière et le toro s'arrête. Mais si bras, muleta et ceinture jouent en enchaînement, la muleta est prête pour la passe suivante. Clair, non ! Dámaso Gonzáles padre.
Juan Bautista. Un arlésien très attendu.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 14:51

Modifié le dimanche 12 avril 2009 09:43

Toros-y-toreros. Nouvel article sur la feria de Pâques en ligne.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:58

Mano a mano princier, Sébastien Castella - Juan Bautista. (photos : Gauche : Arles, 6.04.2007 ; Droite : Arles, 10.04.2009 )

Mano a mano princier, Sébastien Castella - Juan Bautista. (photos : Gauche : Arles, 6.04.2007 ; Droite : Arles, 10.04.2009 )
Six ans plus tard, les deux stars de la tauromachie française se lançent un nouveau défi. Plus mûrs, plus toreros, plus expérimentés. Une corrida qui sera une fête si les toros de Domingo Hernandez le permettent. Une course pour réaffirmer la fierté de l'aficion française, vingt ans après le dernier paseo de Christian Nimeño. L'attirance des contraires, la competencia assurée.

# Posté le samedi 28 mars 2009 16:51

Modifié le dimanche 12 avril 2009 16:12