De tout temprs l'art du jeu subtil avec le toro a consisté à toréer, de là deux modes de toreo : el acompañar (déplacer la muleta devant le mufle vers l'endroit où celui-ci se dirige) et el torear (toréer l'animal). La plus importante, c'est torear, combattre, diriger et si en plus tu accompagnes alors tu réalises des choses fortes. Ce qui est vraiment important c'est que la muleta, de temps à autre, soit de cette soie flexible à laquelle le toro va se caresser. Quand le torero perçoit la sensation que sa volonté passe à travers ce chiffon si doux, que la bête ne peut que passer par où on l'appelle ...
Alors la voilà "la" sensation du toreo. Le mouvement, le geste, les jambes d'acier et de la ceinture à la tête, le corps en caoutchouc, les jambes solidement ancrées au sol. Le bras s'allonge jusqu'à ne plus pouvoir, et si la ceinture ne joue pas, tu te retrouves avec la muleta derrière et le toro s'arrête. Mais si bras, muleta et ceinture jouent en enchaînement, la muleta est prête pour la passe suivante. Clair, non ! Dámaso Gonzáles padre.